Modèle:Concept de la semaine : Différence entre versions
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Version actuelle datée du 28 décembre 2015 à 12:21
| Nza-a-mbi, du Kôngo Nza, dérivé de Za, qui a trait à l’élévation. La racine Za qu’on retrouve dans Zangula, « élever », se retrouve également dans Zaya, « savoir ». Dans Zangama, « qui se tient en hauteur », Za traduit encore cette idée d’élévation. Nza, est alors ce qui procède de l’élévation, ce qui est promis à l’élévation. Nza désigne ainsi le plan manifesté, le monde.
Mbi, concept dérivé de Bi, signifie ce qui est dense, suffisamment dense pour relever d’une vibration basse. Mvumbi, « un cadavre, un défunt », se dit de ce qui retourne vers le dense, en l’occurrence la terre. La cendre se dit Bômbi, c'est-à-dire la substance qui retourne vers le dense. Le pied ou l’empreinte de pas, se dit Lutambi, « ce qui façonne le dense ». Le mal en tant que acte de vibration basse se dit Mbi. Nzâmbi, Nzaambi , est étymologiquement ce qui permet l’élévation de ce qui est dense ou de vibration basse. Nzâmbi se traduit, Dieu, Religion, Eglise. |